Trois textes fondamentaux régissent le dommage corporel :
Les autres types de dommage corporel (accidents de sports ou de la vie privée) sont régis par les textes du Code civil.
Quel que soit le dommage corporel, il est impératif de confier la défense de ses intérêts à :
Accidents corporels : 1ère démarche hôpital
Il est préférable de faire constater les blessures à l'hôpital, se faire déliver :
L'enquête
Elle est fondamentale pour les victimes d'accidents de la circulation ou d'agression.
Concernant les agressions, le dépôt d'une plainte est impératif lors de l'audition par les services de police ou de la Gendarmerie. Dans cette matière, une seule procédure est possible : la saisine de la CIVI.
Concernant les accidents de la circulation, le dépôt de plainte n'est pas indispensable.
Selon les circonstances de l'accident, les victimes se précipitent pour déposer plainte.
Ne pas s'affoler, s'accorder un temps de réflexion qui sera bénéfique. La voie pénale n'est pas la solution miracle. La voie civile est souvent plus efficace et la voie transactionnelle n'est pas
à écarter. Il appartiendra à l'avocat et à la victime de déterminer la voie la mieux adaptée.
La victime doit être en mesure de répondre aux questions de l'enquêteur.
A l'hôpital ou après un traumatisme crânien grave, il convient de remettre à plus tard l'audition, dans la mesure du possible.
Le dossier médical
La victime, pendant les arrêts de travail, constitue afin de le transmettre à son avocat, son dossier médical :
Le rapport médical
En matière de dommage corporel, la pièce essentielle qui permettra l'indemnisation à l'amiable ou devant une juridiction, n'est autre que le rapport des médecins experts, que l'expertise soit judiciaire ou amiable et contradictoire.
Le rapport indique :
Les diverses cotations sont établies suivant un barème médical dit de droit commun.
Accidents ou agressions en service ou à l'occasion d'un trajet (accident du travail)
En principe le barème de la sécurité sociale ou de l'administration concernée est supérieur à celui du droit commun.
Dans le cas de l'attribution d'une rente accident du travail, l'ITT, l'IPP, le préjudice professionnel et la tierce personne, sont soumis à la créance de l'administration (en l'espèce I.J. ou rente) qui est déduite des sommes allouées à la victime.
Dans cette hypothèse, la victime peut obtenir le paiement d'une rente à vie par la sécurité sociale ou par l'administration, si le taux d'IPP retenu est supérieur à 10%.
En revanche, la sécurité sociale ou l'administration qui sert une rente ne peut intervenir dans le préjudice personnel, c'est à dire :
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