<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

    <title><![CDATA[le blog ass-rec]]></title>
    <link>http://www.ass-rec.com/</link>
    <description> 
Assistance des victimes d'accidents</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 05 Mar 2010 15:04:12 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 05 Mar 2010 15:04:12 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, NC NC</copyright>            <category>Santé</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Nécrologie: Jean DUPOIRON]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-necrologie-jean-dupoiron-43572401.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/219x300/0/21/62/66/j-dupoiron.JPG" class="GcheTexte" alt="j-dupoiron.JPG" width="155" height="212">
  </p>
  <p>
    Jean Dupoiron fondateur et animateur de l’ANVAC nous a quittés ce 18 Janvier.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Après une vie familiale et professionnelle bien remplie il avait consacré toute sa rigueur et ses connaissances à la défense des victimes d’accidents. Fort de son expérience il voulait que toute
    victime obtienne une indemnisation équitable.
  </p>
  <p>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br></span>
  </p>
  <p>
    Les membres de l’ANVAC garderont sa mémoire et continueront à oeuvrer<span>&nbsp;</span> dans son sens.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 20:20:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-necrologie-jean-dupoiron-43572401.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-necrologie-jean-dupoiron-43572401-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Victimes accidents corporels: TEMOIGNAGE suite a décès]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-victimes-accidents-corporels-temoignage-suite-a-deces--43293814.html</link>        <description><![CDATA[<p class="Style1" style="margin-right: 3.6pt;">
    <span style="font-size: 11.5pt;">Notre fils Marc, trente ans, était technicien supérieur au service des routes du conseil général <span style="letter-spacing: -0.15pt;">du Maine et Loire. Le 19
    juillet 2007, alors qu'il était en service et circulait à pied sur la</span> <span style="letter-spacing: 0.1pt;">bande d'arrêt d'urgence d'une quatre voies il a été tué par un camion étranger,
    laissant sa</span> jeune femme, un petit garçon de trois ans et une petite fille de trois semaines.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="margin-right: 7.2pt;">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.1pt;">Afin d'aider notre belle-fille, nous nous sommes chargés avec l'aide de l'ANVAC</span> <span style="font-size: 11.5pt;">, <span style=
    "letter-spacing: 0.7pt;">d'un</span> avocat et d'un expert indépendant, des transactions avec le représentant en France (le plus <span style="letter-spacing: 0.05pt;">grand assureur français,
    vedette du CAC 40) du véhicule étranger. Il s'agissait en l'occurrence d'un accident du travail provoqué par une cause extérieure relevant de la loi</span> Badinter (piéton heurté par un
    automobiliste). Notre belle-fille reçoit donc une pension de <span style="letter-spacing: 0.15pt;">réversion de la CNRACL (caisse des collectivités locales) et il reviendrait à l'assurance
    du</span> <span style="letter-spacing: 0.05pt;">véhicule en cause de l'indemniser du manque à gagner, soit 40% du dernier salaire de son</span> mari. Toujours selon la loi dite « Badinter » une
    proposition raisonnable d'indemnisation <span style="letter-spacing: -0.05pt;">aurait dû nous être faite dans les huit mois après l'accident.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-right: 39.6pt;">
    <span style="font-size: 11.5pt;">Le 22 août 2008, nous parvient un première proposition d'indemnisation du préjudice <span style="letter-spacing: -0.15pt;">économique (salaire)</span> :
    <span style="letter-spacing: -0.05pt;">pour notre belle-fille</span> : RIEN, Pour son fils : <span style="letter-spacing: 0.05pt;">133 euros</span> ! !</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="margin-right: 14.4pt;">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.05pt;">Pou sa fille 1228 euros. Soit 1461 euros censés compenser la perte de 40% du salaire d'un</span> <span style=
    "font-size: 11.5pt;">technicien supérieur sur plus de trente ans de vie professionnelle à venir.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-right: 7.2pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11.5pt;">Le 17 avril 2009, nouvelle proposition qui atteint cette fois 22640 euros. Au 3 octobre 2009, nous parvient enfin une offre de 74530 euros ce qui paraît
    considérable, mais que représente <span style="letter-spacing: -0.05pt;">cette somme au regard de ce qu'auraient pu espérer nos enfants</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.05pt;">Il faut savoir que ces calculs d'indemnités sont fondés sur des tables d'espérance de vie</span> <span style=
    "font-size: 11.5pt; letter-spacing: -0.05pt;">combinée avec le rendement financier que l'on peut obtenir du capital versé. Il en existe plusieurs dont,</span> <span style="font-size: 11.5pt;">la
    table à 3,2 et la table à 3,5 Le tribunaux parisiens appliquent la plus favorable aux victimes (3,2), <span style="letter-spacing: 0.15pt;">Le tribunal Angers ,d’après les dires de la compagnie,
    la moins favorable (pourquoi</span> ?) <span style="letter-spacing: 0.05pt;">et bien sûr l'assurance se réfère à</span> celle d'Angers. Il faudrait donc entreprendre une action judiciaire sur
    Paris pour obtenir une meilleure indemnisation.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 11.5pt;">Le capital versé doit être réparti entre la mère (70%) et les enfants (15% chacun), ce qui est <span style="letter-spacing: 0.05pt;">logique. Mais, dans le cas
    des enfants, l'indemnisation s'arrête à leur majorité (dans sa grande bonté, l'assureur est allé jusqu' à 25 ans ce qui maintenant est pratique courante) Il faudrait</span> qu'ensuite la part des
    enfants non utilisée soit réaffectée à la mère, mais on ne le fait pas, au motif que la mère peut « refaire sa vie» chose possible mais non obligatoire et ce qui signifie tout <span style=
    "letter-spacing: 0.2pt;">simplement qu'après le départ des enfants l'indemnisation s'arrête à 70% alors qu'une mère</span> <span style="letter-spacing: 0.1pt;">sans enfants pourrait prétendre
    être indemnisée à 100%</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.05pt;">Notre fils avait au conseil général le grade de technicien supérieur mais il venait d'être admis début 2007 au concours d'ingénieur
    territorial. Nous avons donc demandé qu'il soit tenu compte dans les calculs de la possibilité qu'il aurait eu d'obtenir un meilleur salaire</span> <span style="font-size: 11.5pt;">( <span style=
    "letter-spacing: -0.05pt;">perte de</span> <span style="letter-spacing: 0.05pt;">chance) Cela nous a été refusé au motif que son affectation au poste d'ingénieur était</span> <span style=
    "letter-spacing: -0.15pt;">« possible mais non certaine » La prise en compte de la situation s'arrête au jour du décès, le</span> <span style="letter-spacing: 0.05pt;">reste n'est qu'aléatoire et
    les sociétés d `assurance ne prennent dans les aléas que ce qui leur</span> <span style="letter-spacing: -0.05pt;">est favorable</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="margin-bottom: 18pt;">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.05pt;">Lorsqu'une proposition d'indemnisation raisonnable n'est pas faite 8 mois après l'accident, 1</span> <span style="font-size: 11.5pt;">`
    <span style="letter-spacing: -0.1pt;">assurance doit des intérêts de retard égaux au double du taux légal et portant sur la totalité des</span> sommes proposées. Là encore, on vous rit au nez :
    <span style="letter-spacing: 0.05pt;">l'assureur allègue ne pas avoir eu</span> connaissance de tous les éléments (huit mois après ! )</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="margin-bottom: 18pt;">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.05pt;">Nous en sommes</span> <span style="font-size: 11.5pt;">là... Heureusement, notre fils bénéficiait du régime des collectivités locales
    <span style="letter-spacing: 0.1pt;">qui est plus favorable que d'autres</span> , <span style="letter-spacing: 0.1pt;">quoiqu'on pourrait imaginer qu'un accidenté du travail</span> bénéficie
    d'une indemnisation totale de son préjudice Devons-nous entreprendre une action en <span style="letter-spacing: 0.05pt;">justice</span> ? <span style="letter-spacing: -0.05pt;">A notre avis
    l'assureur n'attend que cela, tout le temps qu'elle durera, il tirera</span> bénéfice des indemnités provisionnées et il nous faudra faire face aux frais de justice qui eux <span style=
    "letter-spacing: -0.05pt;">ne nous seront pas remboursés</span></span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.1pt;">&nbsp;Ceci est un aperçu des épreuves que l'on peut encore subir après un drame tel que celui que</span> <span style=
    "font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.05pt;">nous avons vécu. Combien de famille n'ont ni la force ni le moyen de réagir et aurait tout de suite accepté la première offre que l'assureur avait eu
    le cynisme de nous soumettre. Certes,</span> <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.15pt;">il ne s'agit que de l'aspect matériel des choses qui représente bien peu auprès de la vie
    d'un</span> <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: -0.05pt;">père, d'un mari, d'un fils, mais il va bien falloir que la famille qu'il avait fondée continue</span> <span style=
    "font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.1pt;">dans la voie qu'il lui avait tracée. Je ne parlerai pas relations avec la justice qui tient bien peu</span> <span style="font-size: 11.5pt;">compte des
    victimes : difficulté pour obtenir le procès-verbal de l'accident, juge des tutelles qui répond au courrier après quatre mois etc.....</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 11.5pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="margin: 0cm 3.6pt 19.8pt 0cm;">
    <span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.05pt;">Il y a beaucoup à faire chez nous en ce qui concerne le traitement et l'indemnisation des victimes, les médias pourraient s'y pencher.
    Mais est-ce que cela intéresse quelqu'un</span> <span style="font-size: 11.5pt;">? <span style="letter-spacing: -0.45pt;">Une</span> <span style="letter-spacing: 0.1pt;">fumeuse américaine qui
    obtient 1 million de dollars d'indemnité, voilà qui frappe le public</span> !</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="margin: 0cm 3.6pt 19.8pt 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1" style="margin: 0cm 3.6pt 19.8pt 0cm;"></p>
  <p style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 13.5pt;">ANVAC</span></b>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <b><em><span style="font-size: 9pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: -0.15pt;">(Loi 1901)</span></em></b>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 11.5pt; letter-spacing: 0.2pt;">Tel. 02 41 93 03 13</span></b> <b><span style="font-size: 11.5pt;">- <span style="letter-spacing: 0.05pt;">E-mail</span> :
    anvac<span style="letter-spacing: 0.05pt;">@laposte.net</span></span></b>
  </div>
  <p class="Style1" style="margin: 0cm 3.6pt 19.8pt 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1" style="margin: 0cm 3.6pt 19.8pt 0cm;"></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 20 Jan 2010 11:35:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-victimes-accidents-corporels-temoignage-suite-a-deces--43293814.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-victimes-accidents-corporels-temoignage-suite-a-deces--43293814-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Indemnisation Dommages corporels: DECES SUITE A ACCIDENT]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-indemnisation-dommages-corporels-deces-suite-a-accident-42931497.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center; line-height: normal;">
    <b><span style="font-size: 24pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Indemnisation des dommages corporels&nbsp;:</span></b>
  </p>
  <p style="text-align: center; line-height: normal;">
    <b><span style="font-size: 24pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Accident de la circulation entrainant un décès</span></b>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">En cas de décès, ce sont les ayants Droit qui sont concernés par l'indemnisation. En général , les
    proches de la victime, parents, enfants, frères et sœurs, sachant qu'une extension peut être opérée en cas de preuves de soins apportées à la personne décédée par un proche ne figurant pas sur le
    livret de famille.cf rapport DINTHILLAC*.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">L’assureur doit régler&nbsp; <b>le préjudice économique ou financier</b> subi par la famille de la
    victime (perte de revenu), <b>le préjudice d’affection,</b> <span>anciennement préjudice moral<b>,</b></span> subit par les proches et tous <b>les autres préjudices que les ayants Droit</b>
    peuvent raisonnablement justifier par exemple les frais d'obsèques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <b><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Le préjudice d’affection</span></b> <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">représente la souffrance morale liée à la perte d'un être que l'on aimait. L'existence d'un lien de sang ou
    d'alliance présume le préjudice moral. Les indemnités accordées seront toujours insuffisantes face à la douleur d'une famille. Mais, surtout, elles peuvent varier du simple au double en fonction
    des tribunaux. Il faut donc mieux s'adjoindre l’aide d’un bon conseiller, qui saura vous aider et négocier pour vous aux mieux de vos intérêts.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <b><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Les frais d'obsèques</span></b> <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">: l'assureur du responsable est tenu de rembourser à <b>la famille de la victime</b> l'intégralité des frais
    d'obsèques et les dépenses de déplacement de la famille proche pour se rendre aux obsèques.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <b><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Le Préjudice économique&nbsp;:</span></b> <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">l’assureur doit</span> <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">compenser <span>&nbsp;</span>la perte de ressources qu'entraîne la disparition d'un proche. La compagnie d’assurance
    devra indemniser les ayants droits, généralement de façon viagère pour le parent survivant, et jusqu'à l’âge de 25 ans pour les enfants. Certains assureurs essayent encore de limiter
    l’indemnisation a 21 ans pour les enfants. La deuxième difficulté réside dans l’application du calcul du capital, il existe en effet plusieurs barèmes de capitalisation, bien évidemment les
    assureurs ont le leur, et ce n’est pas , et ce sans aucun doute possible, le plus favorable aux victimes. <span>&nbsp;</span>La encore ne restez pas seul un conseiller saura faire valoir vos
    droits.</span><b><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"><br></span></b>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <b><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"><br></span></b>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <b><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Rappel de la nomenclature DINTHILLAC</span></b>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <b><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">B - <span style="text-decoration: underline;">PREJUDICES CORPORELS DES VICTIMES INDIRECTES</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Il s’agit des préjudices subis par&nbsp; l’entourage proche de la victime, à raison de l’accident de cette
    dernière</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">1°) Préjudices des victimes indirectes en cas de décès de la victime directe</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">a) Préjudices patrimoniaux</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">- Frais d’obsèques (F.O.)<br>
    - Pertes de revenus des proches (P.R.)<br>
    - Frais divers des proches (F.D.)</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">b) Préjudices extrapatrimoniaux</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">- Préjudice d’accompagnement (P.AC.)<br>
    - Préjudice d’affection (P.AF.)</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;
    &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</span><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</span><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center; line-height: normal;">
    <b><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Pour tout conseil ou renseignement contacter</span></b>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center; line-height: normal;">
    <b><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">CABINET BULETE</span></b>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">72000 LE MANS</span>
  </div>&nbsp;
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<b>Tél. 06 31 99 18
    52 - E-mail&nbsp;:contact@ass-rec72.com <a href="mailto:anvac@laposte.fr"></a></b></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 16:21:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-indemnisation-dommages-corporels-deces-suite-a-accident-42931497.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-indemnisation-dommages-corporels-deces-suite-a-accident-42931497-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LES PREJUDICES PAR RICOCHET DES PROCHES DE LA VICTIME]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-les-prejudices-par-ricochet-des-proches-de-la-victime-40441795.html</link>        <description><![CDATA[<span style="text-decoration: underline;"><b>LES PREJUDICES PAR RICOCHET DES PROCHES DE LA VICTIME</b></span><br>
  Les proches d'une victime d'accident corporel sont également frappés cruellement par l'épreuve de l'accident qui bouleverse l'équilibre familial, et qui impose une redéfinition des rôles et modifie
  ainsi le cours de leur vie.<br>
  La reconnaissance de leur qualité de victime passe par une indemnisation adaptée de leurs préjudices, il faut bien noter qu'en pratique cette indemnisation est très souvent occultée.<br>
  &nbsp;Quel sont les postes concernés?<br>
  <em><span style="text-decoration: underline;">&nbsp;Le préjudice moral</span></em><br>
  Tous les proches de la victime (le conjoint, le concubin, les enfants, les petits enfants, le père, la mère, les gendres, les belles-filles, belles-sœurs, beaux frères.etc.), qu'ils aient avec
  celle-ci un lien de parenté ou d'alliance, peuvent demander la réparation d'un préjudice moral résultant des souffrances dues au fait qu'ils assistent en permanence à la diminution des capacités ou
  de la modification de la personnalité.<br>
  <span style="text-decoration: underline;"><em>Le préjudice économique</em></span><br>
  Compte tenu de la réduction de sa capacité professionnelle dont elle est atteinte, la victime n'est plus en mesure de participer financièrement, de la même manière au financement de son ménage
  occasionnant un préjudice économique à ceux qui en bénéficiaient (époux épouse enfants). Ces derniers peuvent en demander réparation.<br>
  <span style="text-decoration: underline;"><em>Le préjudice d'accompagnement</em></span><br>
  Il pourrait être qualifié de préjudice d'agrément par ricochet puisqu'il concerne la modification radicale des conditions d'existence, diminution de la qualité de la vie, des rapports sociaux
  familiaux et amicaux.<br>
  <span style="text-decoration: underline;"><em>&nbsp;Le préjudice sexuel</em></span><br>
  &nbsp;C'est le corollaire de celui de la victime directe puisqu'il vise l'impossibilité de poursuivre une vie sexuelle<br>
  <span style="text-decoration: underline;"><em>Le préjudice d'établissement</em></span><br>
  Il se rattache à l'abandon du projet parental avec le compagnon. (Divorce annulation de mariage etc.) Ces poste se chiffrent et font partie de la réclamation a faire.<br>
  <br>
  Beaucoup de compagnie , voir de conseillers ne le font pas, n'hésitez pas a le mentionner lors de vos rencontre.<br>
  Pour tout conseil ou renseignement contacter l'ANVAC<b><br></b>
  <div style="text-align: center;">
    <b>CABINET BULETE</b><br>
    72000 LE MANS
  </div>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<b>Tél . 06 31 99 18 52 - E.Mail&nbsp;: contact@ass-rec72.com</b>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p><br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Dec 2009 15:12:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-les-prejudices-par-ricochet-des-proches-de-la-victime-40441795.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-les-prejudices-par-ricochet-des-proches-de-la-victime-40441795-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Déontologie des compagnies d'assurances "la DEFENSE et RECOURS"]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-deontologie-des-compagnies-d-assurances-la-defense-et-recours--37805581.html</link>        <description><![CDATA[<b><img src="http://idata.over-blog.com/0/21/62/66//Image4.jpg" class="DrteTexte" width="183" height="116">Déontologie ( ? ) des Sociétés d’Assurances</b> dans l’application de la garantie «
  <b>Recours</b> » Tous les contrats d’assurances contiennent la garantie « Défense et Recours » . Il n’y a aucune critique à formuler en ce qui concerne l’aide que peut apporter la Compagnie
  d’Assurances à son client poursuivi devant une juridiction pénale, ainsi que la prise en charge, même si elle n’est que partielle, des frais et honoraires d’avocat ainsi que les frais de justice,
  hors l’amende pénale bien évidemment . Mais l’intervention de ces Compagnies d’Assurances en ce qui concerne le recours de leur assuré accidenté peut être beaucoup plus critiquable et même aller à
  l’encontre de la plus élémentaire déontologie qui devrait être observée en la matière .<br>
  <br>
  Quelques cas peuvent illustrer ce propos :<br>
  &nbsp;1/ Une de ces Sociétés d’Assurances, importante et au demeurant fort sérieuse dans sa gestion, écrivait à un mandataire - expert « corporel » indépendant de profession - et qu’une victime
  avait mandaté pour l’assister aux côtés de l’Avocat habituel de cette Compagnie exerçant le recours : « ……… Vos calculs - préjudice économique et tierce personne - sont parfaitement exacts . Nous
  ne souhaitons pas toutefois soutenir cette argumentation susceptible d’être acceptée par le Tribunal et de constituer de ce fait une jurisprudence contraire à l’intérêt de nos Sociétés » ( sic !!!
  …) Il est à noter cependant que cette Société, très honnêtement, laissait la liberté à ce mandataire indépendant le soin de donner à l’avocat toutes instructions utiles dans le sens préconisé . Ce
  qui fut fait avec un résultat satisfaisant pour la victime .<br>
  2/ Un Chef de Service, à qui il était demandé d’intervenir en recours pour l’obtention des intérêts - plusieurs milliers d’euros - de l’article 16 de la Loi du 5 Juillet 1985, rétorquait : « …
  entre Compagnies d’Assurances on ne se fait pas ça » ( !!!) sans s’apercevoir le moins du monde que la victime, son assurée, était lésée de ce fait dès lors que pour elle il s’agissait d’un dû . Ce
  qu’elle a obtenu d’ailleurs hors intervention de cette Société d’Assurances « Recours ».<br>
  &nbsp;3/ Accident de sens inverse entre deux véhicules automobiles - point de choc indéterminé - l’un des conducteurs décède, l’autre conducteur est gravement blessé . Chacune des compagnies
  impliquées, en règlement et en recours, propose une indemnisation à 50% . Les ayants-droit de la victime décédée refusent . L’affaire se termine par une indemnisation totale après l’intervention
  d’un professionnel indépendant .<br>
  <br>
  &nbsp;Que déduire de ces quelques exemples qui ne sont pas des cas d’école mais quotidiens ?<br>
  Tout d’abord c’est que de telles oppositions d’intérêts peuvent exister, même si elles ne sont pas toujours aussi évidentes et qu’elles sont ignorées des intéressés . L’intérêt des Compagnies peut
  passer avant celle des victimes . De telle sorte que celles-ci, surtout quand elles sont gravement atteintes, ou leurs ayants-droit, risquent d’être lésées dans leurs intérêts .<br>
  <br>
  De façon plus générale les Compagnies d’Assurances impliquées dans un accident ne peuvent qu’être bien souvent mal à l’aise pour effectuer le recours de leurs clients victimes d’un accident
  corporel . Il n’est pas rare que la Compagnie d’Assurance du tiers responsable soit la même que celle de la victime chargée de son recours. Ou bien ce sont deux sociétés qui appartiennent au même
  groupe , les rédacteurs de chacun des dossiers travaillant côte à côte ! Le moins que l’on puisse dire c’est que cette situation n’est pas saine .<br>
  &nbsp;Et le désistement de l’assureur « recours » devrait toujours s’imposer si les règles les plus élémentaires de déontologie étaient respectées . Il peut être rappelé aussi que certaines
  conventions inter-compagnies, telle que la convention IRSA, sont établies beaucoup plus dans un souci de saine gestion de l’ensemble de l’industrie de l’assurance que dans l’intérêt des victimes .
  Celles-ci bénéficient, certes, d’un règlement plus rapide mais il est bien difficile que leurs seuls intérêts soient efficacement pris en considération .<br>
  <br>
  Et nous en venons aux expertises médicales . Dans un sinistre « corporel » l’expertise médicale est la phase essentielle et délicate du dossier, expertise amiable ou expertise judiciaire . Quand la
  convention IRSA s’applique, l’expert missionné est celui de la société couvrant l’ensemble du risque . La victime ne sera pas pratiquement invitée à se faire assister, même si elle a été légalement
  avisée de cette possibilité suivant les directives de la loi « Badinter » . Elle ne le sera pas davantage lors d’une expertise judiciaire : l’expert éventuellement mandaté pour assister la victime
  sera avant tout le mandataire de la Compagnie d’Assurances qui le rémunère, avant d’être le mandataire de la victime dont il n’a pas reçu mission d’assistance .<br>
  &nbsp;Bien évidemment cet expert effectuera ses opérations le plus honnêtement et objectivement possible, mais ne pourra pas disposer souvent du temps nécessaire, qui suppose une rémunération
  différente, pour préparer le dossier, et soutenir son assistance . Il serait donc bien préférable que les parties aient chacune leur propre expert de telle sorte qu’il puisse y avoir un échange
  fructueux sur des cas parfois difficiles .<br>
  <br>
  Quelles solutions pourraient être préconisées pour pallier cette opposition d’intérêts qui risque souvent de se présenter ? Il est bien évident que le « Recours » des victimes d’accidents est un
  risque assurable et qu’il est utile qu’une telle garantie puisse être proposée dans tous les contrats, encore faudrait-il y ajouter la prise en charge des frais et honoraires du médecin expert
  pouvant assister la victime. Mais ce qu’il conviendrait c’est que ces contrats <em>excluent la mise en œuvre du recours direct de ces victimes</em> . Il serait par contre expressément précisé
  qu’elles peuvent pour ce recours se faire assister, frais et honoraires pris en charge, par un professionnel et un expert de leur choix, ce qui est fait généralement et prévu en particulier dans la
  loi « Badinter » information qui reste bien souvent théorique . Il serait donc utile et nécessaire qu’une liste, non exhaustive, de ces professionnels indépendants soit proposée : Cabinets
  d’avocats spécialisés, Associations de Professionnels du Recours, Associations de Médecins Experts des victimes, Associations de victimes etc….<br>
  <br>
  &nbsp;Jean DUPOIRON ,<br>
  Fondateur de l’Association Nationale des Victimes d’Accidents]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 13:41:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-deontologie-des-compagnies-d-assurances-la-defense-et-recours--37805581.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-deontologie-des-compagnies-d-assurances-la-defense-et-recours--37805581-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[VICTIMES D'ACTES DE TERRORISME]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-29877895.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/21/62/66/attentat.jpg" class="CtreTexte" width="208" height="156"><br>
  <div style="text-align: center;">
    <div style="text-align: justify;">
      &nbsp;<span style="font-size: 14pt;"><b><em><span class="hitimportant">Mme Françoise RUDETZKI, grièvement blessée par l'explosion d'une bombe dans un restaurant le 23 Décembre 1983, &nbsp;a
      crée l'Association S.O.S. Attentats, aujourd'hui dissoute . Ses efforts ont permis le vote de lois en faveur de toutes les victims de tels attentats</span> .</em></b></span>
    </div>
  </div><span style="font-size: 14pt;"><b><em><br></em></b></span>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Les actes de terrorisme perpétrés dans le monde au cours des deux dernières décennies sont nombreux et leurs conséquences sont souvent dramatiques. En 1986, un
    fonds d'indemnisation est créé en faveur des victimes d'attentats en France et des ressortissants français victimes d'actes de terrorisme à l'étranger, comme ce fut le cas à Karachi en 2002, à
    Madrid en 2004 ou encore, plus récemment, à Londres en juillet 2005.<br>
    <br>
    En 1990, le fonds d'indemnisation des victimes d'actes de terrorisme est étendu aux victimes d'autres infractions pour devenir le Fonds de Garantie des victimes d'actes de Terrorisme et d'autres
    Infractions (FGTI).</span>
  </p>
  <p>
    Les victimes d'actes de terrorisme sont indemnisées par un Fond de Garantie<br>
    <br>
    qui les prend en charge <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #ff0000;"><a href=
    "http://srv03.admin.over-blog.com/aide-victimes-indemnisation-blessures.asp?lan_id=fr"><span style="color: #ff0000;">en cas de blessures</span></a></span></span> et<a href=
    "http://srv03.admin.over-blog.com/aide-victimes-indemnisation-deces.asp?lan_id=fr"><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #ff0000;">&nbsp;</span></span></a> <span style=
    "color: #0000ff;"><span style="color: #ffff00;"><span style="color: #ff0000;">en cas de décès</span>.</span></span>
  </p>
  <p>
    La loi du 9 septembre 1986 s'applique aux actes de terrorisme commis après le 31 décembre 1984.
  </p>
  <p>
    <b>Peuvent prétendre au Fonds de Garantie :</b>
  </p>
  <p>
    actes de terrorisme commis en France : toute victime ou ayant droit, quelle que soit sa nationalité ou la régularité de son séjour en France
  </p>
  <p>
    actes de terrorisme commis à l'étranger : toute victime de nationalité française, tout ayant droit français quelle que soit la nationalité de la victime, tout ayant droit, quelle que soit sa
    nationalité, d'une victime de nationalité française (art. 20 de la loi du 23 janvier 2006)
  </p>
  <p>
    prises d'otages : le Fonds de Garantie indemnise les otages libérés. Des provisions sont versées aux familles des otages détenus
  </p>
  <p>
    Les victimes disposent d'un délai de 10 ans pour saisir <span style="color: #ff0000;">le fond de garantie</span>
  </p>
  <p>
    Le FGTI gère directement&nbsp;<span style="background-color: #ffffff;"><a href="http://srv03.admin.over-blog.com/%20procedure"></a></span> les dossiers et les indemnisations versées ne sont pas
    soumises à impôt<a href="http://srv03.admin.over-blog.com/%20fiscalite"></a>
  </p>
  <div style="margin-left: 2em">
    <p>
      <b>Saisir le FGTI</b>
    </p>
    <p>
      Dès la survenance d'un acte de terrorisme commis en France, le FGTI est informé de l'identité des victimes par le Procureur de la République.<br>
      En cas d'acte de terrorisme commis à l'étranger, le Fonds de Garantie est informé de l'identité des victimes par le ministère des Affaires étrangères.<br>
      Toute personne qui s'estime victime d'un acte de terrorisme peut saisir directement le Fonds de Garantie.
    </p>
    <table style="width: 500px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="12">
      <tbody style="text-align: left;">
        <tr style="text-align: left;">
          <td style="text-align: left;" height="137" valign="middle">
            <p>
              <span style="text-decoration: underline;"><b>Les victimes ou leurs ayants droit doivent adresser leur demande d'indemnisation<br>
              par lettre recommandée avec accusé de réception à :</b></span>
            </p>
            <p>
              <span style="text-decoration: underline;">Fonds de Garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions<br>
              64 rue Defrance<br>
              94682 Vincennes Cedex - France&nbsp;</span>
            </p>
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table>
    <p>
      Dans cette lettre, il faut :
    </p>
    <p>
      indiquer l'état civil complet : nom, prénoms, nationalité, adresse, profession, situation de famille
    </p>
    <p>
      joindre la photocopie de la carte d'identité, de la carte de résident, du passeport, ou du livret de famille
    </p>
    <p>
      préciser la date et le lieu de l'attentat; ou la date de la prise d'otage et de la libération
    </p>
    <p>
      annexer le rapport de police , les témoignages, ou l'attestation du consulat de France, en cas d'acte de terrorisme commis à l'étranger
    </p>
    <p>
      adresser les certificats médicaux initiaux, les comptes rendus d'hospitalisation, les arrêts de travail
    </p>
    <p>
      communiquer tout renseignement relatif à la Sécurité sociale et aux mutuelles complémentaires (numéro, centre, adresse, régime)
    </p>
    <p>
      stipuler s'il s'agit d'un accident survenu sur le lieu de travail ou sur le trajet du travail et, le cas échéant, communiquer le nom et l'adresse de l'employeur
    </p>
    <p>
      communiquer tout renseignement relatif aux revenus et aux pertes de gains
    </p>
    <p>
      fournir les photocopies des notes de frais engagés (honoraires de spécialistes, tierce personne, garde d'enfants, transports...)
    </p>
    <p>
      transmettre toute justification des préjudices subis
    </p>
    <p>
      faire connaître le montant des prestations reçues de la Sécurité sociale (indemnités journalières, rente) et des assurances
    </p>
    <p>
      joindre un relevé d'identité bancaire (RIB).
    </p>
    <p style="text-align: center;">
      <b>Le Fonds de Garantie est tenu, dans un délai d'un mois à compter de la demande, de verser une provision qui peut être renouvelée en fonction de la situation médicale.</b>
    </p>
    <p style="text-align: center;">
      <span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0000ff;">&nbsp;</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: center;">
      &nbsp;
    </p>
    <div style="margin-left: 2em">
      <p>
        <b>Procédure</b>
      </p>
      <p>
        Le Fonds de Garantie gère directement les dossiers.<br>
        La procédure est amiable.<br>
        La proposition d'indemnisation intervient dans les 3 mois suivant la présentation, par la victime ou ses ayants droit, de la justification des préjudices subis.
      </p>
      <p>
        En cas de désaccord, la victime peut saisir le juge civil, avec possibilité d'appel
      </p><br>
      <br>
    </div><a href="http://srv03.admin.over-blog.com/%20toppage"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0000ff;">&gt; haut de page &lt;</span></span></a>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Apr 2009 04:45:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-29877895.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-29877895-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[VICTIMES D'ACCIDENTS - Pièges à éviter -]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-29127164.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;">VICTIMES D'ACCIDENTS - Pièges à éviter -Indemnisation des Victimes d'Accidents - Pièges à éviter -<br></span><br>
    <br>
    <b><span style="font-size: 12pt;">Conseils et pièges à éviter<br>
    <br>
    <br>
    Les compagnies d'assurance sont des sociétés commerciales dont l'objectif est la défense de leurs propres intérêts.<br>
    Elles sont liés entre-elles par des conventions (telle la convention IRCA), dont le but non avoué est d'arriver à une indemnisation, peut-être rapide, mais réduite.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Elles incitent les victimes à accepter des transactions plutôt que d'introduire un recours devant une juridiction, qui pourrait leur être plus favorable . Cette gestion amiable des dossiers leur
    permet d'éviter que les victimes aient recours à un avocat spécialisé et indépendant.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Il est très important que les victimes de dommages corporels soient défendues par des&nbsp;spécialistes ayant une réelle expérience en la matière et d'une réelle indépendance vis à vis des
    Compagnies d'assurance, afin d'obtenir une indemnisation juste et complète de l'ensemble de leurs préjudices.<br>
    <br>
    Lors d'expertises médicales les victimes doivent toujours être assistées par leur propre médecn expert, mandaté par elle-même, et non pas par le médecin expert pouvant être mandaté par leur
    assureur "recours".<br>
    <br>
    Les victimes ne doivent pas accepter de régulariser un procès-verbal de transaction pouvant leur être proposé sans consulter un spécialiste de ces problèmes d'indemnisation .<br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br></span></b>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Mar 2009 10:13:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-29127164.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-29127164-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[VICTIMES D'ACCIDENTS MEDICAUX - Indemnisation]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-28835315.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style=
  "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;</span><span style="font-size: 14pt;"><b><em><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></em></b></span><b><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  <br></em></b><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <table style="width: 95%; text-align: center;" border="0" cellspacing="2" cellpadding="2">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <b><span style="font-size: 12pt;"><span class="Texte_09B"><em><span style="text-decoration: underline;">Accidents médicaux</span></em></span><br></span></b>
          <hr>
          <p class="Texte_03">
            <span style="font-size: 10pt;"><b><span style="font-size: 12pt;">Loi du 4.03.2002 et Loi du 30.12.2002<br>
            <br></span></b></span>
          </p>
          <p>
            <span class="Texte_03"><span style="font-size: 10pt;"><b><span style="font-size: 12pt;">Le texte principal régissant la matière est récent, ce qui ne permet pas d'avoir un recul suffisant
            pour en apprécier la portée.<br>
            <br></span></b></span></span>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Néanmoins, il est possible d'indiquer que ce texte permet :</span></b>
          </p>
          <ul>
            <li>
              <span class="Texte_03"><b><span style="font-size: 12pt;">une plus large indemnisation des victimes d'erreurs et d'accidents médicaux</span></b></span>
            </li>
            <li class="Texte_03">
              <b><span style="font-size: 12pt;">une remise en place d'un dispositif nouveau grâce à la création des Commissions Régionales de Conciliation et d'Indemnisation (CRCI) et de l'Office
              National d'Indemnisation des Actes Médicaux (ONIAM).</span></b>
            </li>
          </ul>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Par ailleur, le texte a une portée plus large sur le droit des malades et sur la qualité du système de santé qui ne fait pas l'objet de la présente
            étude.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Si la responsabilité médicale exige toujours, pour sa mise en oeuvre, la démonstration d'une faute du praticien ou de l'établissement de soins, les
            victimes d'accidents médicaux ou d'infections nosocomiales, si elles présentent un certain caractère de gravité, peuvent dorénavant obtenir réparation en l'absence de toute
            responsabilité.<br>
            <br></span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Par souci de clarté, il est proposé d'évoquer :</span></b>
          </p>
          <ul>
            <li>
              <span class="Texte_03"><b><span style="font-size: 12pt;">les conditions d'indemnisation en l'absence de faute médicale</span></b></span>
            </li>
            <li class="Texte_03">
              <b><span style="font-size: 12pt;">le processus d'indemnisation</span></b>
            </li>
          </ul>
          <p class="Texte_09B">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Les conditions d'indemnisation en l'absence de faute médicale</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Il est rappelé que le premier critère d'indemnisation d'une victime est la faute démontrée du praticien ou de l'établissement de soins.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Ce principe a toujours existé et la jurisprudence a interprété depuis une dizaine d'années, dans un sens toujours plus favorable aux victimes, la notion
            de faute médicale.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Ainsi, un praticien commet une faute en ne donnant pas une information éclairée au patient de l'acte médical qu'il va accomplir.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Cependant, les lois récentes permettent d'indemniser les victimes en l'absence de toute faute médicale sous deux conditions :</span></b>
          </p>
          <ul>
            <li>
              <span class="Texte_03"><b><span style="font-size: 12pt;">La date de l'acte médical ayant entraîné l'accident doit être postérieure au 4.09.2001</span></b></span>
            </li>
            <li class="Texte_03">
              <b><span style="font-size: 12pt;">Le dommage doit être supérieur à un seuil de gravité (fixé par décret), dont les critères sont les suivants :</span></b>
            </li>
          </ul>
          <table style="width: 100%;" border="0" cellspacing="2" cellpadding="2">
            <tbody>
              <tr>
                <td width="8%">
                  <b><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></b>
                </td>
                <td width="92%">
                  <ul>
                    <li>
                      <span class="Texte_03"><b><span style="font-size: 12pt;">soit un taux d'IPP supérieur à 24%</span></b></span>
                    </li>
                    <li class="Texte_03">
                      <b><span style="font-size: 12pt;">soit une durée d'incapacité temporaire de travail supérieure à 6 mois consécutifs ou à 6 mois non consécutifs sur une période d'un
                      an</span></b>
                    </li>
                    <li class="Texte_03">
                      <b><span style="font-size: 12pt;">soit la personne est déclarée inapte définitivement à exercer son activité professionnelle</span></b>
                    </li>
                    <li class="Texte_03">
                      <b><span style="font-size: 12pt;">soit l'accident occasionne des troubles particulièrement graves dans les conditions d'existence</span></b>
                    </li>
                  </ul>
                </td>
              </tr>
            </tbody>
          </table>
          <p class="Texte_09B">
            <b><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Les infections nosocomiales donnent également lieu à une indemnisation soit par l'hopital ou la clinique, soit par l'ONIAM si les seuils de gravité sus
            évoqués sont atteints. Cependant, à l'égard des praticiens, la faute doit être prouvée par la victime en matière d'infections nosocomiales si les seuils de gravité ne sont pas
            atteints.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_09B">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Le processus d'indemnisation</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">S'il y a faute du praticien ou de l'établissement de soins, la procédure n'a pas été modifiée.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Il appartient à l'assureur de prendre en charge le sinistre soit dans le cadre d'une transaction, soit dans le cadre d'un procès devant le TGI,
            s'agissant d'un médecin libéral ou d'un établissement de soins privé, soit dans le cadre d'un procès devant le tribunal administratif s'agissant d'un hopital.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <span style="font-size: 12pt;"><b>S'il n'y a pas de faute médicale, c'est-à-dire s'il s'agit d'un aléa thérapeutique ou d'une infection nosocomiale réunissant les caractères de gravité
            sus évoqués, la loi du 4.03.2002 a créé deux organismes permettant l'indemnisation :</b></span>
          </p>
          <ul>
            <li>
              <b><span style="font-size: 12pt;"><span class="Texte_03">les Commissions Régionales de Conciliation et d'Indemnisation</span></span></b>
            </li>
            <li class="Texte_03">
              <b><span style="font-size: 12pt;">l'Office National d'Indemnisation des Actes Médicaux</span></b>
            </li>
          </ul>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Le fonctionnement est le suivant :</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">1 - la victime saisit la CRCI pour voir désigner un expert médical</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">2 - l'expert dépose un rapport concluant ou à une faute, ou à aléa thérapeutique (ou à une infection nosocomiale).</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">et quantifier les séquelles (ITT, IPP, préjudice professionnel ...)</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">3 - la CRCI donne un avis :</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">S'il s'agit d'une faute, c'est l'assureur du praticien ou de l'établissement de soins qui prend en charge le sinistre (cf schéma précédent),</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">S'il s'agit d'un aléa et que le dommage réunit les seuils de gravité (IPP supérieure à 24%), elle transmet le dossier à l'ONIAM.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">4 - l'ONIAM fait une offre d'indemnisation</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">5 - ou l'offre est acceptée par la victime et le litige terminé,</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03">
            <b><span style="font-size: 12pt;">Ou l'offre est refusée par la victime et celle-ci peut soumettre l'évaluation de son préjudice au tribunal compétent, soit tribunal de grande instance,
            soit tribunal administratif contre l'ONIAM.</span></b>
          </p>
          <p class="Texte_03" style="text-align: center;">
            <b><span style="font-size: 12pt;">En pratique, il convient de savoir que l'ONIAM n'a pas les moyens de faire face au règlement des indemnités, ce qui incite assez nettement les CRCI à
            donner des avis en faveur d'une faute médicale, ne serait-ce que partielle, pour éviter à l'ONIAM de régler des sinistres trop lourds.</span></b><br>
            <br>
            &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
            <em><b>Rémy LE BONNOIS</b></em><br>
            <b><span style="font-size: 12pt;"><br>
            &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></b>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table><br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 20:03:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-28835315.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-28835315-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[VICTIMES D'ACCIDENTS MEDICAUX - Porter ou ne pas porter plainte]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-28834783.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b><span style="font-size: 14pt;">Accidents Médicaux :
  «&nbsp;porter ou ne pas porter plainte&nbsp;»</span></b>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;"><span style="font-size: 18pt;">Hormis quelques cas particuliers <span style="text-decoration: underline;">rarissimes</span> , la victime ou ses ayants-droits en cas
    de décès, <b><em><span style="text-decoration: underline;">ne doivent jamais «&nbsp; porter plainte&nbsp;» contre les praticiens</span></em></b></span></span>
  </p>
  <p>
    <b><em><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 14pt;">.</span></span></em></b>
  </p>
  <p>
    <b><em><span style="text-decoration: underline;">Cette procédure pénale ne peut qu’être très pénible pour un médecin qui a conscience d’avoir pratiqué son art difficile avec compétence,
    dévouement et du mieux possible .</span></em></b>
  </p>
  <p>
    Toutefois, comme dans toute activité humaine, et particulièrement en matière médicale, il y a toujours des risques et des aléas . Des accidents peuvent donc se produire et se produisent chaque
    jour, hélas !
  </p>
  <p>
    Mais les professionnels de santé doivent toujours être laissés en dehors des problèmes d’indemnisation . Il n’en restera pas moins que ces indemnisations, légitimes et nécessaires, et parfois
    indispensables ( perte de revenus temporaire ou définitif ) pourront être obtenues, soit amiablement, parfois, des Compagnies d’Assurances, soit devant les juridictions civiles .
  </p>
  <p>
    Il faut par ailleurs comprendre la psychologie des victimes . Elles ont subi un traumatisme, qu’elles estiment injustifié et, avant tout, elles ressentent le besoin d’en chercher la cause et de
    s’en prendre à celui qu’elle estime le responsable, en faisant abstraction de tout aléa que de prime abord elles ne veulent pas admettre .
  </p>
  <p>
    Parfois cependant le traumatisme et ses séquelles, et le deuil quand il y a décès d’un proche, et qu’il s’agisse d’un accident médical ou de tout autre accident ou agression, est à l’origine d’un
    stress important et parfois d’une véritable névrose . Et cet état ne pourra s’estomper qu’après une action et d’une prise en considération de ce que cette victime a subi . Et l’action entreprise
    fait partie de cette reconnaissance de «&nbsp;l’accident&nbsp;»
  </p>
  <p>
    Mais bien souvent il peut suffire d’une conversation et d’une explication honnête pour désamorcer ce ressentiment . Les professionnels de santé ne doivent pas ignorer cette psychologie de la
    victime qui rejoint le principe d’ Henry LABORRY : la réaction face à «&nbsp;l’agression&nbsp;» .
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Quoi qu’il en soit les professionnels doivent
  </p>
  <p>
    reconnaître honnêtement, <b><em><span style="text-decoration: underline;">non pas leur responsabilité</span>,</em> mais les faits très exactement tels qu’ils se sont passés, et qu’ils doivent
    être consignés dans les dossiers médicaux, et en informer leur compagnies d’assurances, ce qu’ils ont toujours d’ailleurs la prudence de faire dès lors qu’ils constatent un problème .</b>
  </p>
  <p>
    Mais que les victimes sachent que malgré l’absence de plainte , donc de procédure pénale à moins que le Procureur de la République n’en décide autrement, pourront tout aussi bien être
    éventuellement indemnisées suivant les règles du droit commun ou de la procédure mise en place par la loi du 4 Mars 2002 - Voir article à ce sujet -
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 19:52:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-28834783.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-28834783-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[VICTIMES D'ACCIDENTS MEDICAUX - Dossier médical]]></title>
        <link>http://www.ass-rec.com/article-28834340.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b><span style="font-size: 18pt;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style=
    "color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><br>
    <br></span></span></span></span></span></b>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <b><span style="font-family: arial black,avant garde;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style=
    "text-decoration: underline;"><span style="font-family: times new roman,times;">VICTIMES D’ACCIDENTS MEDICAUX</span></span></span></b>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>&nbsp;</b></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>&nbsp;</b></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>I</b></span></span><span style=
    "font-family: times new roman,times;">l est essentiel pour un patient de connaître son dossier médical et donc de l'obtenir .&nbsp;<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Voici la démarche à effectuer :<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Faire la demande de ce dossier, <em><b>par lettre recommandée AR</b>,</em> au Directeur de l’établissement qui
    vous a dispensé les soins, en invoquant l’article 1111-7 du Code le Santé Publique .<br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">La Loi permet à chacun d’accéder aux informations contenues dans ce dossier directement ou par l’intermédiaire
    d’un médecin . Il convient d’exprimer ce choix dans la demande qui est faite<br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">La communication de votre dossier doit impérativement intervenir dans les huit jours de la demande
    .<br></span></span>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p><br>
  <p>
    <span style="font-family: arial black,avant garde;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 19:40:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.ass-rec.com/article-28834340.html</guid>
                <category>ass-rec</category>        <comments>http://www.ass-rec.com/article-28834340-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>